Masque protection virus

Le masque et les virus
Si vous voulez vous protéger contre les virus (coronavirus SRAS-CoV-19 et autres), vous devez porter un masque de protection d’une classe au moins FFP2 (KN95) et de préférence un masque FFP3 qui s’adapte parfaitement à votre visage. En outre, il convient de prendre soin de la protection des yeux (par exemple, lunettes de sécurité ou visière), des gants jetables et, pour une protection complète, des vêtements médicaux jetables.
Qu’en est-il des masques jetables et des masques réutilisables en coton, qui sont si populaires ? Un tel masque réutilisable sans filtre a-t-il un sens ? La réponse est définitivement oui, parce que votre masque est destiné à protéger les autres avant tout.
Et les masques des autres sont censés vous protéger. Bien qu’ils ne protègent pas contre les virus transmis par l’air et l’infection directe, ils peuvent limiter la propagation des virus à distance. Éternuer avec un masque buccal et nasal arrête la plupart de la salive et des sécrétions à l’intérieur du masque.
Ce bouclier réduit la probabilité de transmission de l’agent pathogène, la quantité de virus transmis par l’air et la distance d’infection d’environ 4 à 6 mètres avec une toux intense à environ 1,5 mètre ou moins. En outre, elle réduit l’habitude de toucher le visage, ce qui minimise le risque de transmission du virus sur les mains.

Bien sûr, les masques ne sont pas efficaces à 100 %, mais ils réduisent la transmission des virus dans une certaine mesure, comme le montrent les exemples ci-dessous pour montrer si les masques protègent contre la propagation des virus.

Les masques chirurgicaux jetables peuvent devenir humides après un certain temps d’utilisation et ne sont donc pas adaptés à un port prolongé. Ils doivent être jetés après usage. Les personnes malades devraient porter de tels masques pour éviter que le virus, qui se trouve dans les gouttelettes des postillons, ne soit pulvérisé lorsqu’elles parlent ou toussent. Il faut cependant se rappeler que les masques chirurgicaux ne permettent pas une étanchéité totale, car ils sont souvent mal ajustés au visage.

Masques réutilisables et coronavirus
Bien que les masques sans filtre ne protègent pas complètement, leur port peut avoir une incidence importante sur la propagation de la maladie. Dans cette hypothèse, les masques anti-smog et les masques réutilisables en coton avec filtre sont également efficaces. La condition est que le plus grand nombre possible de personnes doivent porter ces boucliers, qui limitent la propagation des virus par des personnes ignorant qu’elles sont porteuses. Dans le même temps, toutes les recommandations de l’OMS doivent être suivies et un comportement responsable doit être pris en compte.

Demi-masques filtrants – masques médicaux FFP3 et N95
Les demi-masques, qui sont conçus pour retenir les poussières et les aérosols en suspension dans l’air, sont constitués non seulement d’un matériau (avec un tissage très dense), mais aussi d’un filtre purificateur. Parmi eux, vous trouverez des modèles à usage unique et réutilisables (dans ce groupe, il y a les masques anti-smog). Le type de masque est reconnu par son marquage : R – pour usage répété, NR – jetable (8 heures d’utilisation maximum). Pour les masques réutilisables, le filtre doit être changé régulièrement (tous les 28 jours ou plus souvent).

Selon la norme EN 149, on peut distinguer trois classes de respirateurs : FFP1 (niveau de protection le plus bas), FFP2 (efficacité moyenne) et FFP3 (haute efficacité). Ils diffèrent par la limite maximale de fuite interne (c’est-à-dire une fuite résultant du fait que le masque n’adhère pas complètement à la peau et fait passer de l’air par la soupape d’expiration). Pour le masque FFP1, la limite maximale de fuite interne est de 25%, pour le FFP2 de 11% et pour le FFP3 de 5%. Les marquages P1, P2 et P3 indiquent la classe d’efficacité du filtre